En Tunisie, après le chaos, l’espoir1 min read

Catégories Afrique, International

@LeJeuneMaghrebin.Mondoblog.org

D’évidence, la Révolution du Jasmin a embrasé les peuples des pays arabes pour de nombreuses années encore. L’espoir naissant n’est pas prêt de se résorber, comme en témoigne la révolte du peuple du Rif au Maroc.

En Tunisie, aux racines de la contestation, les lendemains furent difficile. Après l’effondrement du Dictateur Ben Ali en 2011, le pays s’est engouffré dans une impasse économique et politique aux carrefours de tensions ravivées par le terrorisme, l’emprise de l’Islam politique, le populisme et la corruption.

Comme le consacre le poète, « La lumière, toujours, est toute prête de s’éteindre, mais le printemps renaît n’en a pas fini ». Dans les espaces les plus sombres et dans le chaos qui suit les grands changements, se construisent souvent les bases les plus sûres.

La Constitution adoptée le 24 janvier 2014 en est, pour sûr. Elle proclame une démocratie libre, une République qui consacre la liberté de croyance et promeut les droits fondamentaux. Des éclats de cet ordre, la Tunisie en connaît de plus en plus.

Partout où c’est possible, la société civile s’investit, s’engage dans la réalisation de partenariats à l’international. 

C’est pourquoi, la Tunisie plus qu’aucun autre pays nous apportera une véritable réflexion sur le rôle des peuples. A mi-chemin entre étude approfondie de la démocratie et soutien à la relance économique, nous lançons donc notre travail pour repenser la Tunisie de l’ère 2.0. Nous voulons imaginer ensemble un été qui consacrera après le chaos, l’espoir.

Etudiant parisien en droit, passionné de politique et d'actualité. Engagé en faveur des grandes causes du progrès.